produire de l’électricité autrement

plante-eD’autres énergies existent qu’on pourrait exploiter pour nos besoins en électricité.

Depuis des siècles, on les a cachées car certains gros lobby y perdraient leur fortune.

Ces énergies quelles sont elles et comment les mettre en application ?

A l’école, nous avons tous fait l’expérience de la plante qui éclaire une ampoule grâce à deux électrodes plantées dan le pot…

Il ne s’agit (presque) pas d’autre chose.
Alors pourquoi ne pas y avoir pensé avant ?

plantes qui produisent de l'électricité

Qu’est-ce qui serait plus beau qu’une plante produisant de l’électricité ?
Alors que notre environnement est capable de produire de l’électricité là où nous ne sommes capables que de le regarder sans rien faire, pourquoi ne pas essayer ? Ce n’est pas une fable, pas une expérience parmi tant d’autres, c’est une réalité qui fonctionne et qui est prête à être utilisée pour peu qu’on s’en donne les moyens.

A partir de plantes, on peut s’éclairer, recharger son portable…
Des recherches sont actuellement en cours pour trouver des solutions viables

Produire de l’électricité avec des plantes n’est pas une utopie

Les ingénieurs de la start-up Bioo (Espagne) ont déjà mis au point un panneau d’un mètre carré destiné aux parcs et jardins particuliers. Les panneaux auraient une capacité comprise entre 3 et 40 Watts chacun selon les configurations. Pablo Vidarte estime que pour alimenter une maison moyenne en électricité, un jardin de 100 m² serait suffisant, voire moins si celui-ci dispose davantage d’arbres que de plantes. Il estime que son produit pourra concurrencer n’importe quelle énergie renouvelable, à commencer par les panneaux solaires. A production équivalente, Pablo Vidarte estime le coût moyen du solaire à 15 000 € contre 3 000 € pour ses panneaux. « Le retour sur investissement est d’environ 4,4 ans », affirme le co-fondateur de Bioo.

Aller encore plus loin avec la conservation de l’électricité:

La batterie aux algues vertes

Selon le media Gas2.0 une équipe de chercheurs de l’Université d’Uppsala a découvert qu’une certaine variété d’algues vertes appelée Aegagropila linnaei de la famille des Cladophoraceae produirait une substance non toxique, facile à isoler et peu coûteuse, capable d’alimenter des batteries durables aussi flexibles et minces assure t-on que les batteries au lithium les plus évoluées utilisées aujourd’hui.

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